Saint-Affrique et ses environs


 

Pourquoi Saint-Affrique avec deux “F” ?

Au Vème siècle, les Wisigoths Ariens persécutaient les communautés catholiques et interdisaient l’accès aux églises. Africanus, évêque, fut chassé du Comminges.

La légende raconte qu’Africanus aurait terminé son exil dans un hameau au bord de la Sorgues et qu’il en aurait profité pour évangéliser les habitants. Il y aurait aussi accompli de nombreux miracles (voir les vitraux du Chœur de l’église Notre Dame de Miséricorde).

Le nom de cet évêque trouverait son origine dans la langue parlée par les Wisigoths et plus précisément dans la racine Affric ou Effric, signifiant « puissant et affreux ».

Le nom de Saint-Affrique fut attesté en 942 dans le cartulaire (recueil des droits et des titres d’un monastère ou d’un évêché) de Vabres l’Abbaye.

ANECDOTE 

Saint-Affrique n’a pas toujours conservé ce nom là. Pendant la Révolution Française on appela la ville Montagne sur Sorgues. En effet, à cette période il était de coutume de modifier les noms à consonance ecclésiastique.

A découvrir

Un peu plus loin

  • Avant-causses Saint-Affricains : une trentaine de dolmens ont été répertoriés dont ceux de Tiergues (classé au monument historique), Crassous (de son surnom, l’Ercoule, nous rappelle que selon la légende ce fut le demi-dieu Hercule connu pour sa force surhumaine qui bâtit cette sépulture), Boussac.
  • Savignac : Pressoirs primitifs
  • Boussac : chapelle Saint-Martin (romane), buissières cazelles, dolmens.
  • Hermilix : dolmen, buissière, lavogne, fontaine, visite de ferme.
  • Peyralbe : table d’interprétation

Expérience à vivre

Profitez d'un parcours familial facile et semi-ombragé aménagé en partie sur l'ancienne voie ferrée (à pied, à vélo, à cheval, avec une poussette ou un fauteuil pour les personnes à mobilité réduite).

Au départ de Saint-Affrique, il permet de relier en toute sécurité Saint-Jean d'Alcapiès à Vabres l'Abbaye en passant par Saint-Affrique en profitant des paysages et du calme de la campagne sud-aveyronnaise.